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Des plantes sauvages pour nos oiseaux.

Le Chardon-Marie (Article paru dans la revue Le Journal Des Oiseaux Du Monde)
Voilà un chardon qui ne manque pas de piquants, et c’est peut dire ! On le rencontre au printemps, partout, en terrains secs et incultes, remblais, sur le bord des routes au bord des roubines, terres cultivées, bordures de chemins, avec une préférence tout de même pour les lieux légèrement humides, et plus ou moins ensoleillés. On le trouve également en Amérique du Nord, au Canada et au Mexique. la période d’utilisation de la graine pour les oiseaux, n’excède pas quinze jours, (temps de maturité) C’est du mois de mai à la fin juin que s'épanouit une fleur superbe, d’un rose pourpre soutenu.
Au bout d’une dizaine de jours, chaque fleur commence à blanchir sur le sommet du toupet, c’est à ce moment là et uniquement durant ces quelques jours que la graine sera donnée aux oiseaux.
Pour cela, une bonne paire de gants en cuir est indispensable afin de débarrasser le chardon de ses redoutables piquants à l’aide d’un couteau de la même façon que l’on enlève les feuilles d’un artichaut. Les graines noires du chardon apparaissent de la taille de graines de chènevis de forme ovoïde cachées par les aigrettes , ces aigrettes qui ouvertes, leur permettent l’envolée aux quatre vents. C’est ces fameuses graines en laitance dont le chardonneret est si friand et qu’il faut donner aux femelles pour élever les jeunes au nid. Toutes les plantes sont délaissées au profit du chardon-Marie; le soir venu, il ne reste plus une seule graine sur le cœur, toutes les graines ont été consommées. Le chardonneret dans la nature ne peut pas extraire ces graines ou alors que très rarement, car de forts piquants très longs leur en interdise l’accès. C’est ma curiosité qui m’a donné l’envie un jour de savoir si en épluchant ce chardon, avant que les graines ne s’envolent les chardonnerets aimeraient cette graine en laitance, je me suis vite rendu compte de l’intérêt de ma trouvaille pour les femelles ayant des petits au nid; étant un fervent partisan des plantes sauvages, ce fut un très grand succès avec de très bons résultats. Un ornithologue a relaté dans un article, avoir trouvé un chardonneret juvénile mort empalé par le bréchet sur un piquant de chardon-Marie, accident qui cependant doit être assez rare. Dés que la fleur commence à s’ouvrir avant que le vent ne les dispersent, les graines alors deviennent très dures, et l’oiseau ne les touche que très peu, même en captivité.
Il s’agit du fait que la graine en laitance a des qualités hépathiques et nutritives, ainsi que d'excellentes qualités médicinales et sont faciles à ingérer. Il faut cependant une bonne dose de patience, des gants assez épais, beaucoup de volonté, et voilà un met de choix pour nos petits amis ailés.
Noms communs : Chardon-Marie, chardon de Notre-Dame, chardon argenté.
Nom Scientifique : Silybum marianum, famille des composées ( astéracées)
Partie utilisée par la médecine : Les graines mûres, débarrassées de leurs aigrettes.
Qualités : Traitement de la dyspepsie, intoxications hépatiques, cirrhose du foie. Traitement des troubles du foie (jaunisse, calculs biliaires) .Les médecins Européens administrent, sous forme d'injection, un dérivé de la silymarine tirée des graines de chardon-Marie pour traiter les intoxications souvent mortelles des amanites.
Historique:
Les Grecs de l'Antiquité connaissaient déjà les propriétés du chardon-Marie pour traiter les troubles hépatiques et biliaires. Pline l'Ancien recommandait de prendre le jus de la plante mélangé à du miel pour « éliminer les excès de bile ». Au Moyen-Âge, on disait que la plante pouvait chasser la « mélancolie » qu'on appelait également « bile noire » et qui était associée à diverses maladies d'origine hépatique ou reliée au foie. Au XIXesiècle, les médecins de l'école éclectique américaine l'ont employée pour traiter les varices, les troubles menstruels et les congestions du foie, de la vésicule biliaire et des reins. En Europe, on trouve de nos jours le chardon-Marie dans plusieurs préparations pharmaceutiques destinées au traitement de divers troubles hépatiques et biliaires.(Données internet)
Texte et photos : Cardueline13
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Par Cardueline13 dans Des plantes sauvages pour nos oiseaux. le 10 Avril 2011 à 13:13
Plantes et graminées sauvages pour les chardonnerets










Ces graminées sont les principales utilisées pour l'élevage des chardonnerets, cependant, il en existe beaucoup d'autres que je photographierais au fil des saisons.
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Par Cardueline13 dans Des plantes sauvages pour nos oiseaux. le 17 Mars 2011 à 03:42
Chardon (cirsium_vulgare)

Le petit chardon des champs (carduus arvensis)

La Cardère ou cabaret des oiseaux. (Dipsacus fullonum)

Chardon à capitules gréles (Carduus tenuiflorus )(Couramment appelée cirse commune)

Il existe une importante variété de chardons Parmi de nombreuses espèces, voici les plus courantes.
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Chardon crépu (Carduus crispus )
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Chardon penché (Carduus nutans)
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Chardon bardane (Carduus personata)
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Les panicauts : genre Eryngium
- Le chardon aux ânes les (Onopordum acanthium et les nervosum)
- Cirse commun (Cirsium vulgare)
- Cirse sans tige (Cirsium acaule)
- Cirse laineux (Cirsium eriophorum)
- Cirse des champs (Cirsium arvense)
- Cirse des marais (Cirsium palustre)
- Cirse des ruisseaux (Cirsium rivulare )
- Cirse tubéreux (Cirsium tuberosum)
- Cirse maraîcher (Cirsium oleacerum)
- Parmi toutes les variétés existantes toutes ne sont pas consommées par les chardonnerets.
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